La blogosphère         




Retour sur la dictature en Argentine (1976 - 1983)

publié le 8 déc. 2015 à 12:32 par Haïti lutte contre-impunité   [ mis à jour : 10 déc. 2015 à 05:09 ]

Argentine: 15 condamnations à perpétuité pour crimes sous la dictature (Octobre 2014)


En Argentine, 15 personnes, des civils et des militaires à la retraite, ont été condamnées, vendredi 24 octobre 2014, à la prison à perpétuité pour des crimes commis sous la dictature de Jorge Videla, entre 1976 et 1983. Parmi eux, un ancien chef de la police et un ancien ministre de l'Intérieur.

« On était détenus dans un entrepôt, nus, avec un sac sur la tête. On entendait les cris des hommes et des femmes qu’ils torturaient. Je pesais 30 kg quand j’ai pu quitter le centre. » Témoignage d’Alberto Alfio Cavalie, un des 130 témoins que les juges ont entendus pendant les dix mois qu’a duré le procès.  Des juges qui ont, ce vendredi, condamné 15 personnes, surtout des anciens militaires, à la perpétuité, les reconnaissant tous coupables de génocide envers de jeunes activistes de gauche.

Faits imputés : tortures, assassinats, et même des enlèvements d'enfants. Un lieu ciblé : La Cacha, un centre de détention clandestin situé à la périphérie de La Plata, dans l'est du pays. Le centre de détention de La Cacha était aussi utilisé comme une maternité, où les femmes accouchaient avant d’être exécutées, d’où ce surnom, « La Cacha », en référence à une sorcière de bande dessinée qui enlevait les enfants.

Parmi les condamnés : Miguel Etchecolatz, 85 ans, un des chefs de la police provinciale de Buenos Aires, qui fut le responsable de 21 centres clandestins de détention, dont La Cacha. Il écope pour la seconde fois de la perpétuité, après avoir échappé à la prison dans les années 1980 et 1990 grâce aux lois d’amnistie votées après le retour de la démocratie en 1983 - des lois finalement annulées en 2003. Depuis 2003, plus de 250 condamnations ont été prononcées, dont celle de l’ancien dictateur Jorge Videla, il y a quatre ans.

Source : RFI


L'ex-dictateur argentin Videla est mort en prison (mai 2013 )


C'est derrière les barreaux qu'il a rendu son dernier souffle. Jorge Rafael Videla, l'un des principaux théoriciens et l'un des symboles de la dernière dictature argentine (1976-1983) s'est éteint vendredi matin. Agé de 87 ans, il est décédé dans le pénitencier de Marcos Paz où il purgeait une peine à perpétuité pour crimes contre l'humanité. Les politiques argentins se sont félicités qu'il soit mort en prison. «La démocratie argentine a eu le mérite de juger et condamner ce tyran sanguinaire», a ainsi souligné le ministre de la Culture de Buenos aires.

Condamné à la prison à perpétuité pour l'enlèvement de bébés d'opposants, l'ancien général avait dirigé de 1976 à 1981 une junte militaire responsable de la disparition de 30.000 personnes.

Source : Le Figaro

Témoignage d'un ancien tortionnaire

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Commission nationale sur la disparition des personnes

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Les Mères de la place de Mai

Petite erreur dans la traduction, 1976 au lieu de 1956.

1976-1983 : violation des droits humains

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Reportages vidéos- Rencontres des Mémoires en Haïti et Argentine

publié le 27 sept. 2015 à 13:35 par Haïti lutte contre-impunité   [ mis à jour : 9 déc. 2015 à 15:58 ]

 Rencontres des Mémoires

Haïti et Argentine 

Buenos Aires, 1 - 8 juin 2015

« Mémoires égarées, récupérées, appropriables, inappropriables, propres et impropres, mémoires de traumas et de dictatures, mais aussi tissus de souvenirs individuels, collectifs. Des souvenirs parfois murmurés, dits à voix basse, tus, écrits sur les murs de la ville, sur les corps des sujets, dans leurs œuvres mais aussi (pourquoi ne pas le dire) des souvenirs emmurés parfois dans de longs temps de mutisme, de silence. Un silence qui se déchire avec les mots et les gestes, quand nous abordons les procédés par lesquels se font, s’élaborent, se créent, circulent, les mémoires de différentes époques, les histoires de longues dates et des faits plus récents.

A chaque occasion, les manières de faire, d’élaborer, de partager, de transmettre les mémoires gravées et mobiles impliquent des concepts et des pratiques, des soutiens, des acteurs et actrices, des territoires et processus. Il s’agit ici, non pas seulement de “raconter l’histoire” (même si cela a toujours du sens) mais surtout de croiser et entrecroiser diverses manières et modes de faire mémoire. C’est dans ce sens que les rencontres de juin en Argentine, se réfèrent aux mémoires au pluriel, partant du principe qu’il n’y a pas UNE histoire, mais des querelles entre des histoires. Ainsi, il nous faut laisser la place à plus d’une mémoire, à plus d’une manière de faire et de toujours repenser l’espace que l’on laisse à chacun. Les hôtes des Rencontres s’efforcent de poser et d’envisager des questions, de partager des modes d’interrogation, tout en renonçant à effacer certaines nuances. Et ce pour que l’espace construit par ces différentes voix qui, ensemble, le peuplent, devienne le lieu de recomposition d’une pensée collective, « partagée » au double sens du terme. Qu’il devienne le terrain où diverses expériences émergent et se donnent à voir, où différents outils s’échangent et où plus d’un chemin se dessinent « en suite »...  »

Parmi les organisateurs des Rencontres des Mémoires : FOKAL, UNGS, Université Paris-Diderot et Université de Paris 8.

Textes et reportages mis en ligne par Histoire contemporaine d'Haïti

Michèle D. Pierre-Louis


Danièle Magloire


Lorraine Mangonès


Rachèle Magloire

Jhon Picard Byron


Florence Élie


Marie-Marguerite B. Clérié


Jounal de Rachèle Magloire - 3 de 4

Reportages vidéos- Haiti : de la dictature à la démocratie

publié le 27 sept. 2015 à 12:24 par Haïti lutte contre-impunité   [ mis à jour : 7 déc. 2015 à 17:43 ]

Retour sur le colloque « Haiti : De la dictature à la démocratie ?», 2-4 juin 2014, Port-au-Prince, Haïti. 

10 reportages mis en ligne par  Histoire contemporaine d'Haïti

avec le soutien de la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL)

Laënnec Hurbon



Michèle Duvivier Pierre-Louis



Weibert Arthus



Graciela Frigerio



Étienne Tassin


Nicole Magloire



Vertus Saint Louis



Marie-Marguerite B. Clérié



Luc Côté



Diogo Sardinha


Colloque international RENCONTRES DES MÉMOIRES : Haïti – France- Argentine

publié le 24 juil. 2015 à 14:13 par Haïti lutte contre-impunité   [ mis à jour : 9 déc. 2015 à 12:42 ]

«Construire des lieux de mémoire et conserver la mémoire des lieux»

 



Du 1er au 8 juin dernier à Buenos Aires (Argentine), s'est tenue la Rencontre des mémoires à l'invitation de l'Universidad Nacional General Sarmiento (UNGS). Une forte délégation haïtienne y a participé, composée de représentantes de la FOKAL, du Collectif contre l’impunité et de Devoir de Mémoire-Haïti ainsi que de chercheurs haïtiens.


Cette vidéo retrace les 3 premiers jours de la rencontre.  Vidéo en espagnol et français et sous titrée en français.



Très prochainement, seront postées en accès libre des vidéos sur le journal de la rencontre, réalisé par Rachèle Magloire; une série de portraits de participants-es à cette rencontre; une série « derrière la fabrique ».

Haïti a beaucoup à apprendre de l’Argentine qui a également subi une féroce dictature militaire de 1976 à 1983. La justice argentine est à l’œuvre : Quinze civils et militaires retraités ont été condamnés vendredi à la prison à perpétuité pour violations des droits de l'Homme dans un centre de détention clandestin sous la dictature argentine (1976-1983)



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Se souvenir du 7 février 1986

publié le 6 févr. 2015 à 11:45 par Haïti lutte contre-impunité   [ mis à jour : 7 févr. 2015 à 09:04 ]

Exposition

SE SOUVENIR DU 7 FÉVRIER 1986

Du 7 au 14 février 2015 – ATRIUM de la FOKAL – entrée libre.

6 et 7 février 2015- Pastorale Universitaire de Port-au-Prince, 75, rue Lafleur Ducheine  – entrée libre.



C’est le 7 février 1986 que Jean-Claude Duvalier (1971-1986), successeur de son père 
François Duvalier (1957-1971) au titre de président à vie autoproclamé, quitte le pouvoir et s’enfuit à bord d’un avion de la Air force américaine. La Constitution haïtienne, adoptée le 29 mars 1987 par  référendum  populaire, désigne cette date de la fin d’une dictature héréditaire comme date de l’investiture présidentielle. La force symbolique de cette date signifie pour l’élu qu’il accepte de s’engager dans une vraie transition démocratique en rupture avec le règne de l’arbitraire.

Face au devoir de mémoire et à la nécessité de donner justice afin de ne pas occulter l’histoire, le Collectif contre l’impunité, en partenariat avec FOKAL, présente une exposition sur la date symbolique du 7 février 1986. 

L’exposition rappelle également la chronologie des règnes de François et Jean-Claude Duvalier de 1957 à 1986.

Elle évoque les mouvements des jeunes de Gonaïves entre 1985 et 1986 qui conduisent à la chute de Jean-Claude Duvalier et cite des extraits des paroles de ces jeunes.

Elle rappelle la transition qui a suivi le départ de Jean-Claude Duvalier de février 1986 à mars 1990, jusqu’à la nomination de Ertha Pascale Trouillot comme présidente provisoire.

La Pastorale universitaire de l’archidiocèse de Port-au-Prince accueillera également la même exposition les 6 et 7 février. Cette exposition rentre dans le cadre d’une série d’activités de la Pastorale et plusieurs conférences-débats sur le thème : «Le régime duvaliériste : entre mémoire et oubli, quoi transmettre?»

Cette exposition a été réalisée avec le soutien de l’Ambassade du Canada.

Source : FOKAL




Émission spéciale en créole réalisée par le groupe Médialternatif  
avec la sociologue Danièle Magloire du Collectif contre l’impunité
...
Horaire sur la Radio Kiskeya : samedi 7 février : 1h30 PM et 3h30 PM / dimanche 8 février : 11h00 AM et 12h30 PM








Catalogue "Mourir pour Haïti : la résistance à la dictature en 1964"

publié le 11 nov. 2014 à 11:43 par Haïti lutte contre-impunité   [ mis à jour : 7 févr. 2015 à 07:37 ]


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DISPONIBLE au CIDIHCA




Ce catalogue de 80 pages est réalisé par : 

   
   Devoir de Mémoire-Haïti


   Fondation Conaissance et Liberté (FOKAL 
   Fondasyon Konesans ak Libète)

  
            
Centre International de Documentation et 
     d'Information Haïtienne, Caribéenne et
     Afro-canadienne (CIDIHCA)


© Tous droits réservés, 2014



Le droit de résister à l'oppression fait partie des droits fondamentaux de tout peuple, inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l'Homme (1948) et dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen (1789). Le peuple haïtien n'a jamais cessé de résister et de combattre toutes les formes d'oppression et de tyrannie. En 1964, ses fils et filles vaillants ont pris les armes pour dire non à la barbarie duvaliériste qui s'était installée dans le pays. Ce catalogue se veut un hommage à tous les résistants et résistantes tombé-es dans le maquis, les armes à la main, et ayant pour seul regret celui de n'avoir pas réussi à débarrasser Haïti de la plus sanguinaire dictature que le pays ait connue.

Ce catalogue est dédié aux 13 de Jeune Haïti, à la guérilla de Fred Baptiste, et à toutes les victimes des massacres dans la Grande-Anse  et dans le Sud-Est, ainsi qu'à Port-au-Prince, en 1964.


EN COMMANDANT CE CATALOGUE, VOUS APPORTEZ VOTRE SOUTIEN AU PROJET HAÏTI LUTTE CONTRE L'IMPUNITÉ 


États-Unis et Canada
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SOMMAIRE

Prélude
1957 : des élections sur fond de massacres - p. 11

I
François Duvalier : naissance d'une dictature - p. 19

II
 Haïti sous le règne de la terreur duvaliériste - p. 29

III
La résistance armée en 1964 - p. 37
La guérilla de Fred Baptiste
Les 13 de Jeune Haïti

IV
Massacres de population civile - p. 49
Les massacres dans le Sud-Est (Massacre de Thiotte)
Disparition de la famille Bajeux à Port-au-Prince
Les massacres dans la Grande-Anse (Vêpres de Jérémie)

V
12 novembre 1964 : exécution de Numa et Drouin - p. 61


Épilogue
Le Collectif contre l'impunité - p. 67
Le Devoir de Mémoire-Haïti - p. 71
Le projet «Haïti lutte contre l'impunité» - p. 73

1964 - 2014 : 50 ans
Programme spécial de commémoration 
- p. 77
Jérémie et Petite-Rivière de Dame-Marie, août-septembre 2014
Port-au-Prince, octobre-novembre 2014


Dictature et résistances

publié le 8 nov. 2014 à 15:13 par Haïti lutte contre-impunité   [ mis à jour : 8 nov. 2014 à 16:29 ]

Exposition "Dictature et résistances

Du 3 au 22 novembre 2014, FOKAL, entrée libre


Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression.
Préambule de la Déclaration universelle des droits de l'Homme,1948

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.
Article 2 -Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, 1789



Cette exposition nous remet en mémoire la guérilla anti-duvaliériste du groupe de Fred Baptiste et des 13 de Jeune Haïti, le massacre de Jérémie en été 1964, l’exécution publique de Marcel Numa et Louis Drouin, membres du groupe Jeune Haïti, le 12 novembre 1964, et la répression sauvage exercée sur l’ensemble du territoire haïtien.

Elle aide à mieux comprendre pourquoi, face à la tyrannie de François Duvalier, des voix se sont élevées pour protester et pourquoi, face à la terreur d’État, certains ont choisi de prendre les armes.

L'exposition est organisée conjointement par le Devoir de Mémoire-Haïti et la FOKAL.

Tous les détails ICI



The Travesty of Justice

publié le 5 oct. 2014 à 07:00 par Haïti lutte contre-impunité   [ mis à jour : 5 oct. 2014 à 07:01 ]


Impunity, Responsibility and Citizenship

October 20, 2014 : The Travesty of Justice

The Graduate Center - Rooms 9205 - 9206 / 6:00 - 8:00 PM


Haiti’s justice system functions in such paradoxical ways that it appears to reinforce impunity. Overcrowded jails are costly to maintain on an already tight budget while pretrial detention affects close to 90% of the prison population. Official executive rhetoric constantly reaffirms the independence of the judicial system when at the same time interference from Government and Parliament can free or detain defendants depending on their political ties. For the past twenty five years there has been an ongoing reform of the system on which millions are spent on international experts to review codes and procedures but with practically no results, while judges and prosecutors remain poorly trained, underpaid and subject to temptations and pressure by alleged criminals.

What are the causes of such a persistent situation in times of dictatorship or of “democratic transition”? What is the meaning of “the rule of law” under such circumstances? What is the meaning of justice for a historically marginalized majority?

The Henri Peyre French Institute
The Graduate Center
365 Fifth Avenue, Room 4204
New York, NY 10016-4309

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Commémoration du vingtième anniversaire de l’assassinat du Père Jean-Marie Vincent

publié le 29 août 2014 à 07:22 par Haïti lutte contre-impunité   [ mis à jour : 29 août 2014 à 07:24 ]

Père Jean-Marie VincientLe 28 août 1994, sous le régime militaire du général Cédras, vers 8 heures du soir, le Père Jean-Marie Vincent, au volant de sa voiture, rentre chez lui à la résidence des Pères Montfortains à Port-au-Prince. Des hommes armés et des militaires l’attendent devant le portail du bâtiment et l’abattent. Il a 49 ans.

On se souvient de la consternation et surtout de l'émotion qui avaient accueilli la nouvelle. Des personnalités et institutions, tant nationales qu’internationales, engagées aux côtés des plus pauvres, s'étaient courbées devant ses dépouilles pour dire leurs souffrances et saluer la grandeur et la générosité de cet homme prêtre qui a dédié  les 23 années de son sacerdoce au service des personnes  les plus vulnérables de la société haïtienne, la petite paysannerie notamment. Il a en effet vécu parmi elle et avec elle.

La Fondation Jean-Marie Vincent commémore en ce mois d’août 2014 le vingtième anniversaire de l’assassinat du père Jean-Marie Vincent par plusieurs manifestations à Port-au-Prince et en province.

A FOKAL, du 28 août au 13 septembre 2014, l’exposition, « Jean-Marie Vincent, prêtre engagé, éducateur et entrepreneur social », retracera son parcours en images et en textes. Et le 30 août à 4 h pm, La Fondation Jean-Marie Vincent propose à FOKAL également une conférence sur son parcours dans les domaines de  l’éducation, de l’environnement, de l’économie et de la politique.




« 
Aussi longue que soit la nuit, il gardait dans son cœur l’espoir que le jour vienne » 

Père Quesnel Alphonse smm, Supérieur Provincial des Pères Montfortains


Retrouver le programme complet sur le site de la FOKAL


La blogosphère


Commémoration 50 ans : Les Vêpres jérémiennes et les 13 de Jeune Haïti

publié le 30 juil. 2014 à 09:10 par Haïti lutte contre-impunité   [ mis à jour : 29 août 2014 à 06:55 ]

LES 13 DE JEUNE HAÏTI

DÉBARQUENT À PETITE RIVIÈRE DE DAME-MARIE


1964 - 2014


-- Cathédrale Saint-Louis, Jérémie --




Personne ne peut oublier ou ignorer ce qui se passa. Personne ne peut diminuer son importance. Nous voulons nous souvenir. Cependant, nous voulons le rappeler dans un but, c’est-à-dire pour s’assurer que jamais plus le mal ne prévaudra...Nous nous rappelons, mais sans aucun désir de vengeance, ni comme une incitation à la haine. Pour nous, nous souvenir signifie prier pour la paix et la justice et nous engager pour leur cause. Seul un monde en paix, où règne la justice pour tous, pourra éviter la répétition des horreurs et des terribles crimes du passé.
(Saint Jean-Paul II, 2009)



Dans le cadre de la commémoration de la geste héroïque des 13 de Jeune Haïti et du massacre de familles entières dans la ville de Jérémie durant l’été 1964, le Comité Devoir de Mémoire vous convie aux différentes manifestations religieuses et culturelles qui seront organisées autour de ces événements tragiques dans le département de la Grand-Anse. Le programme de commémoration est organisé en partenariat avec l’Évêché de Jérémie, la Fokal et le Centre Numa Drouin.



Programme

  • lundi 4 août 2014, à 5 h pm : veillée de prières à la Cathédrale Saint-Louis ;
  • mardi 5 août 2014, à 6 h am : messe à la Cathédrale Saint-Louis ;
pèlerinage vers le mausolée á #2, tout de suite après la messe du souvenir ;
  • mercredi 6 août 2014, à 1 h pm conférence-débats  à la Bibliothèque Carl Edward Peters 

  “Les 13 de Jeune Haïti. Qui étaient-ils? Que voulaient-ils?

par l’artiste-peintre, Ralph Allen, fils de Jérémie 




Heureux les peuples qui reconnaissent leurs héros et qui les glorifient” Jean Claude Bajeux



Cette conférence sera suivie de l’inauguration d’une Exposition-Souvenir sur les 13 et les Vêpres jérémiennes de 1964. Elle durera jusqu’au 14 août et sera ouverte au public tous les jours de 9 h am à 5 h pm.


Plusieurs manifestations culturelles sont prévues au Centre Numa-Drouin jusqu'au 9 août. (Télécharger la version complète du programme)




Parents, amis, citoyens, citoyennes concernés, rejoignez-nous, afin d’honorer la mémoire de ceux-là qui arrosèrent cette terre fertile de la Grand-Anse de leur sang noble et généreux dans le respect et la dignité.



Les vrais tombeaux des morts sont le cœur des vivants”.







EXPOSITION

1964


Agenda



Jérémie

Les Vêpres de Jérémie

et 

les 13 de Jeune Haïti



6-14 août 2014  

Bibliothèque 

Carl Edward Peters 


À partir du 15 août  

Centre Numa-Drouin


***

Port-au-Prince

La résistance armée

en 1964 : Jeune Haïti

et les camoquins

de Fred Baptiste



Novembre 2014 

FOKAL



Et simultanément à 

Montréal, Bruxelles,
 
Paris et New-York 



L'exposition 1964 est

conçue par FOKAL





Programme détaillé

4 - 9 août 2014

Télécharger 

la version complète

https://drive.google.com/file/d/0ByRIvRdOLSRRSUoySEVEQ2s1UFhSU3docjNheGxhcmlGYlh3/edit?usp=sharing

https://www.facebook.com/Haitiluttecontreimpunite

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